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mad lion

mad lion est un artiste de dancehall et de hip hop, il collabore fréquemment avec krs-one, le plus récemment sur un dvd favorisant le temple du hip hop. mad lion a creer un des sons les plus influents des dernière décennies, il a eu une recompense en 1994 pour le meilleur artiste de reggae de l'année, il a inspiré de nombreux artiste de la scéne dancehall avec son melange reggae, hip hop.
il a passé son enfance en jamaique puis aprés au bronx à new york.
son succés est venu au milieu des années 80 ou il a apparu sur des albums comme celui de reine latifah.
il decide alors de faire son album et croise la route de krs one, la collaboration entre les deux hommes deviendra mythique dans la ville du bronx qui a souvent symbolisé la violence, l'affaiblissement et la ruine urbaine.

L'artiste ragga hip hop sort trois mini album shoot to kill, love woman so et
Take it easy avant d'enregistrer son premier album Real lover en 1995. Suivent les albums Real ting (1995) et Ghetto gold platinum respect (1997).

je possede les albums . real ting
. ghetto gold platinum respect

voici un clip, mattez le si vous ne connaissez pas, c'est une tuerie!

# Posté le lundi 27 août 2007 21:18

Modifié le mardi 28 août 2007 07:12

afu ra . j'aime trop ce clip!

# Posté le mardi 28 août 2007 07:04

Modifié le mardi 28 août 2007 08:13

damian marley

le clip road to zion avec nas et the game.

Biographie

Damian «Junior Gong» Marley est un artiste musicien, producteur de disques et dernier fils de Bob Marley, d'où son surnom de «Junior Gong», qui lui vient de son père, surnommé «Tuff Gong». Il a fait son retour dans les charts mondiaux avec l'arrivée de son album Welcome to Jamrock en 2005.

Damian Marley est né à Kingston, le 21 juillet 1978. Sa mère est Cindy Breakspeare, élue Miss Monde en 1976, Jamaïcaine qui a grandi dans les quartiers aisés de la capitale.
Il débute dans la musique au sein des «Shepherds», un groupe d'enfants de stars autochtones. Après de nombreuses apparitions scéniques, notamment au «Reggae Sunsplash» en 1992, le groupe se dissout et Damian s'oriente vers le dancehall. Deejay Degree, son premier single sort en 1993 chez «Tuff Gong», le label fondé par son père. L'année suivante il distribue son second simple Sexy Girls on My Mind chez «Main Street». Ensuite Damian devient porte-parole de «Leaf of Life Foundation», une association venant en aide aux enfants séropositifs. Son premier album, Mr Marley, est produit par son frère Stephen, chef de l'équipe de producteurs Marley Boyz. Grâce à ce nouvel opus, il élargit son public et apparaît plusieurs fois, au festival Lollapalooza en 1997. En 2001, il revient avec un nouvel album, Halfway Tree, qui lui donne l'occasion de collaborer avec nombre d'artistes, comme Capleton.

En février 2006, il a participé avec l'ensemble de ses frères et s½urs au concert «Africa Unite» célébrant le soixantième anniversaire de la naissance de leur père, Bob Marley à Nine mile.


Un poids musical grandissant

Damian Marley s'inscrit entre tradition paternelle et modernité, puisqu'il n'hésite pas à mélanger son reggae jamaïcain au rap américain. La preuve en est avec le titre Road to Zion (2005) réalisé en collaboration avec le rappeur Nas, pour lequel un clip a été tourné à New York, qui montre les influences américaines très fortes que connaît la Jamaïque actuelle, mais également l'attirance des rappeurs américains pour le mouvement Rastafari , il a aussi réalisé sur cet album des collaborations avec son demi-frère Stephen Marley.

Lors des Grammy Awards 2006, il a reçu la récompense du «Meilleur album de reggae» (Best Reggae Album) pour Welcome to Jamrock ainsi que la récompense «Best Urban/Alternative Performance» (le meilleur titre urbain/alternatif, c'est dire un mélange de rap et de musique du monde) pour son titre Welcome To Jamrock.

Le prochain projet de Damian Marley serait un album avec ses frères en tous cas c'est ce que Ziggy Marley aurait déclaré dans une interview accordée à Skyrock :

"Ziggy Marley : Non. La prochaine fois que l'on se verra ce sera avec tous mes frères, Damian, Ky-Mani, Julian, Stephen et moi pour faire un album ensemble. C'est mon prochain projet."


Discographie

1996 - Mr. Marley
2001 - Halfway Tree
2003 - "Educated Fools Riddim"
2005 - Welcome to Jamrock

# Posté le mardi 28 août 2007 07:14

Modifié le mardi 28 août 2007 07:29

sizzla . yé la puissance jamaicaine, tinkiet represente les antilles! wesh wesh yo!

Biographie

Miguel Orlando Collins, que l'on connaît mieux sous le nom de Sizzla et surnommé Sizzla Kalonji, est né le 17 avril 1977 à Annotto Bay, dans la paroisse de St. Mary en Jamaïque et a grandi dans la communauté très fermée d'August Town à Kingston. Issu de parents très dévots, Sizzla baigne dès son plus jeune âge dans la religion et c'est sans surprise qu'on le voit rejoindre les rangs des Bobo Ashanti dans le milieu des années 90.

D'un point de vue musical, c'est aux côtés de Caveman Hi-Fi et sous le nom de Little One qu'il fait ses premières armes. Mais c'est en 1995 qu'il saisit une première opportunité de booster sa carrière en enregistrant un premier titre pour le label Zagalou et surtout en s'associant par la suite avec Bobby Digital Dixon pour plusieurs singles fracassants. La tournée qu'il entreprit cette même année aux côtés de Luciano lui permet de finir de séduire le public et d'obtenir une place méritée sur le devant de la scène reggae moderne.

En 1996, sa carrière prend un autre tournant décisif, puisque cette année marque le début de sa longue et toujours actuelle collaboration avec Phillip Fattis Burrel, patron du bien connu label Xterminator. Après plusieurs singles à succès à ses côtés, Sizzla entreprend de sortir ses deux premiers albums pour le label, Burning Up et Praise Ye Jah l'année suivante. 1997 sera aussi l'année de la révélation internationale de Sizzla avec la sortie de son troisième album Black Woman And Child, aujourd'hui devenu culte et qui déjà à l'époque avait fait l'effet d'une bombe, lui valant même une première nomination pour le MOBO award du meilleur artiste reggae international en 1998.

Cette année 1998 verra encore sortir deux albums, Freedom Cry et Kalonji, opus quasi identiques mais non moins irréprochables, qui l'amèneront à une deuxième nomination aux MOBO awards. A partir de l'année 1999, tout va encore s'emballer et Sizzla devient l'artiste qu'il est toujours depuis : c'est-à-dire un chanteur complet, productif et polyvalent, à qui on pourrait reprocher certaines de ses productions (la qualité souffrant toujours de l'excès de quantité), mais dont on doit aussi reconnaître le courage à s'essayer à de nouveaux genres et à relever de nouveaux défis artistiques.

Il représente dès lors une mine d'or pour les labels, qui se l'arrachent et sont prêts à sortir tout et parfois n'importe quoi du moment que le nom de Sizzla est sur le projet. Les deux plus grands labels, Greensleeves et VP records, participent d'ailleurs ardemment à cette compétition et il est quasi systématique de voir sortir un album de Sizzla sur un label quand l'autre vient d'en sortir un.

Indépendamment de ce profil de businessman, Sizzla reste un personnage très mystérieux, rebelle et revendicatif, qui ne se confie que peu, voire pas du tout, aux médias et exècre les opérations de promotion (il est l'un des seuls artistes reggae majeurs à ne pas posséder pendant très longtemps son site internet perso par exemple). Il a desormais un site dédié à son crew (The Judgment Yard) réunissant plusieurs chanteurs: [1]

Ces derniers temps, Sizzla fait plus souvent parler de lui dans la rubrique faits divers que dans les pages musicales. En effet, après que tous les artistes, même les plus virulents, ont fait leurs excuses concernant leur homophobie notoire et promis de modérer leur propos à l'avenir, Sizzla lui se détache du lot et s'attire les foudres des lobbies gays. En Juin 2004, le singjay jamaïcain déclarait dans un communiqué non signé «Je suis un artiste, et mon art transcende les frontières en m'offrant l'opportunité d'exprimer mes pensées à travers le monde entier. Je sais que dans le passé, certaines de mes oeuvres peuvent avoir semblé inciter à la violence à l'encontre des autres, ce qui n'a jamais été mon intention. Quoi qu'il en soit, je n'interpréterai pas ces ½uvres sur scène, afin de n'offenser personne, où que ce soit. Cependant, en tant que citoyen de la terre, je me réserve le droit d'exprimer mon art comme je l'entends et de dire ce que je ressens. C'est le droit de tout homme libre, que le Tout-Puissant m'a offert. Cependant, je comprends que les mots et la musique sont de puissants instruments qui devraient être utilisés avec précaution». Le 22 juillet 2005, au Red Strip Reggae Sumfest à Montego Bay, Jamaica, Sizzla donne la meilleur prestation du festival en interpretant le trés contreversé titre "Nah Apologize" (pas d'excuses, réponse à l'annulation de nombreux concerts suite au plainte déposées par les associations de défense des homosexuels). Cet acte lui a valut une interdiction de participer a l'édition 2006 de cet evenement annuel. Les termes de Sizzla sont les suivant : "Burn all white people in Jamaica" (1998 Reggae Sumfest Festival in Montego Bay, Jamaica.), "Queers must be killed" (Titre Boom boom), "Kill Gays", "Shoot queers, my big gun goes boom" (Titre Pump up). Depuis cet évenement, Sizzla prône plus que jamais ses racines africaines et affirme qu'on n'obtiendra jamais aucune excuse de sa part à ce sujet. De même, l'incitation à la violence et à l'insurrection dont sont taxés ses textes lui ont valu d'être surveillé de près par les autorités locales jamaïcaines et il a même récemment connu de sérieux démêlés avec la justice. Il n'en reste par moins qu'il incarne à lui seul une page complète du [Reggae] engagé. Cependant Sizzla est d'abord un chanteur pronant l'unité de tous derrière la bannière de Jah. Unir les "bons", brûler les "mauvais", mais d'un feu "salvateur" "purificateur". Il ne s'agit pas d'incendier son voisin, mais de faire sortir le malin du corps par ce "feu", lequel est en fait composé de ses lyrics , de prières, et de pénitence.

En juin 2007, il signe le Reggae Compassionate Act[1][2], ce qui l'engage à éliminer toute homophobie de ses textes.


Discographie

1995 - Burning Up (Label Ras)
1997 - Praise Ye Jah (Labels X Terminator ; Jet Star)
1998 - Black Woman & Child (Labels Brickwall ; Greensleeves)
1998 - Hotter Than Fire (Genesis Records)
1998 - Freedom Cry (Label Vp)
1998 - Reggae Max (Label Jet Star)
1999 - Good Ways (Labels Artists Only! ; Jet Star)
1999 - Liberate Yourself (Labels Kariang ; Vp)
1999 - Kalonji (Label X Terminator)
1999 - Royal Son Of Ethiopia (Label Greensleeves)
1999 - Be I Strong (Label Vp)
2000 - Words Of Truth (Label Vp)
2000 - Bobo Ashanti (Label Greensleeves)
2001 - Taking Over (Label Vp)
2001 - Black History (Label Charm)
2001 - Rastafari Teach I Everything (Label Greenleeves)
2001 - The Best Of Sizzla Part 1
2002 - Blaze Up The Chalwa (Label Jet Star)
2002 - Blaze Fire Blaze (Label Whodat Records)
2002 - The Story Unfolds (Label Vp Records)
2002 - Hosanna (Label Reggae Central)
2002 - Ghetto Revolution (Label Greensleeves)
2002 - Da Real Thing (Label Vp)
2002 - Up In Fire (Label 2b1)
2003 - Ever So Nice
2003 - Trod The Valley (Sizzla & Judgement Yard - White Label)
2003 - Light Of My World (Label Jet Star)
2003 - Voice Of Jamaica (Label Tha Jam)
2003 - Rise To The Occasion (Label Greensleeves)
2003 - Red Alert (Label Jetstar)
2003 - African Children (Label Fire Ball)
2004 - Speak Of Jah (Label Bogalusa)
2004 - Judgement Yard (A-Town Records)
2004 - Jah Knows Best (Label Ras)
2004 - Stay Focus (Label Vp)
2004 - Kings Of Dancehall (Label Jetstar)
2004 - Life (Label Greensleeves)
2005 - Brighter Day (Label Kingston Records)
2005 - Burning Fire (Label penitentiary records)
2005 - Reggaemax part 2 (label Jet Star)
2005 - Soul Deep (Label Greensleeves)
2005 - Da Real Live Thing (Label Vp)
2006 - Jah Protect (Label Penitentiary Records)
2006 - Ain'T Gonna See Us Fall (Label Vp)
2006 - Waterhouse Redemption (Label Greensleeves)
2006 - Esta Loca : Bless The Mixtapes (Label Ramshorn)
2006 - The Overstanding (Label Kalonji Records)
2007 - Children Of Jah (Label Penitentiary Records)
2007 - Dexterity Official Mix CD (Label Koch Records)
2007 - I-Space (Label Greensleeves)

# Posté le mardi 28 août 2007 07:31

Modifié le samedi 08 septembre 2007 23:34